Je suis le rêve qui a mis fin au rêve. Mais suis-je encore un rêve ? [TIDUS & BARTZ]

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Mer 9 Mai - 21:43
Mouflet de Materia
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Son histoire se termina de la pire des manières possibles, sans la moindre possibilité d’échapper à son triste sort. Il n’était qu’un rêve, un souvenir des Priants, destiné à disparaître dès que leur sommeil éternel serait rompu. Ce que fit Tidus avec l’aide de ses compagnons. Néanmoins, ces derniers étaient bien loin d’imaginer les conséquences que cela impliquerait. Car si cette victoire libérait le peuple de Spira après des siècles de tourments, elle privait également Yuna de son tendre amour à jamais. Une fatalité que les deux adolescents étaient les seuls à connaître jusqu’au dernier instant ; lors d’adieux difficilement supportables. Il fit tout son possible pour rendre ce moment moins pénible, pour lui comme pour les autres, mais l’entêtement de l’Invokeur retarda l’inéluctable sous les regards stupéfaits du reste du groupe. En guise d’adieu, incapable de le retenir, elle lui avoua son amour inconditionnel devant toute l’assemblée. Dévoré lentement par le néant au fur et à mesure que les minutes défilées, Tidus vivait ses derniers instants en tant qu’être humain. Il marcha vers sa nouvelle demeure tandis que ses compagnons le regarder, impuissant, rejoindre l’au-delà pour l’éternité.

Ce lieu, l’autre-monde, est une prison insondable, éloignée de tout, aux allures de paradis. Des gigantesques chutes d'eau encadraient les magnifiques parterres de fleurs, aux teintes multicolores, qui jonchaient la totalité du sol. Impossible de savoir combien il y en avait, leurs nombres se comptant sûrement en milliers. En regardant dans le ciel, on pouvait distinguer au loin une boule d’énergie lumineuse, sans doute un soleil artificiel. Une source d’énergie inépuisable capable de nourrir chaque végétal de manière à ce qu’il ne périsse jamais. Tidus arrivait à sentir la chaleur que ce dernier dégageait, même à la distance qui les séparaient. C’était une sensation agréable, à la fois douce et chaude, caressant chaque millimètre de sa peau bronzée. Il avait l’impression de revivre alors que sa vie venait tout juste de s’éteindre. Ce petit bain de soleil le requinqua, son humeur était moins maussade que lors de son arrivée. Même si la situation était désespérée, son moral, lui, était toujours intact. Il en fallait plus pour le décourager. Une pensée pour Yuna l’encouragea à croire, naïvement, qu’un jour ils seraient à nouveau réunis, prêt à vivre de folles aventures ensemble. Ce faisant, Tidus scruta les alentours à la recherche d’un sentier, en trouva un, puis l’emprunta dans l’espoir de trouver Auron ou son père.

Il dévala ce cheminement de fleur au pas de course, tout en restant sur ses gardes, avant de s’arrêter net une fois arrivé en bas, essoufflé, sans avoir réussi à dénicher une trace de son paternel ou du gardien légendaire. Sa respiration était irrégulière, l’effort avait été important, son rythme cardiaque commençait à revenir à la normal tandis que son souffle, d’abord pesant, disparaissait au fil des secondes qui s’écoulaient lentement. Une fois remit, Tidus regarda autour de lui, l’air désespéré, se laissa tomber en arrière sur ses fesses, le visage levé vers le ciel. Bientôt, le reste de son corps s’étala de tout son long sur le sol, ses deux bras écartés de chaque côté. Ses deux paupières se refermèrent sur elles-mêmes, son esprit se remémorant quelques souvenirs passés aux côtés de Yuna et de ses compagnons. Mais une voix traversa les dimensions pour interrompre sa torpeur.

" Réveille-toi ô guerrier.. Ta tâche n’est pas encore terminée. Réponds à mon appel et rejoins-moi pour combattre les forces du mal " Instinctivement, ce dernier bondit sur ses deux jambes tel un félin, intrigué par ce qu’il venait d’entendre. Tidus restait à l’affût, son regard se baladait de gauche à droite comme l'aiguille d'un métronome afin de localiser cette voix. Mais cela ne donna rien. Un silence s’installa, aussi glacial que les éléments déchainés du Mont Gagazet, quand soudain celle-ci réapparue.

" Guerrier.. je t’en prie, répond-moi. J’ai besoin de ton aide.. " Elle disparue à nouveau, subitement, dans les limbes de l’au-delà sans lui laisser le temps de comprendre quoi que ce soit. De toute évidence, quelqu'un faisait tout son possible pour entrer en contact avec lui. Et la première personne à laquelle ce dernier pensa, était Yuna. Mais avant de pouvoir émettre d’autre hypothèse, son esprit fut soudainement brouillé, comme asphyxié par une force inconnue. On essayait de lui faire perdre connaissance mentalement. Ce phénomène s’était également produit devant l’autel des Priants, mais dans une moindre mesure. Il résista autant que possible, mais en vain. Tidus s’évanouit, s’écroulant comme une pierre, en même temps que son corps disparaissait.

A son réveil, recroquevillé sur lui-même, genoux montés jusqu’au torse, plus rien n’était comme avant. Il ne se trouvait plus dans l’au-delà, mais au fin fond d’un vaste océan. Surpris, ce dernier manqua de peu de boire la tasse. Tidus reprit la situation en main, jetant des petits coups d’œil autour de lui, pour finalement remonter à la surface. Quand ce dernier jaillit de l’eau, ses bras et ses jambes commençaient à le faire souffrir. C’était de petite douleur, certes, mais suffisante pour le gêner et lui causer des soucis. Sans attendre, il s’empressa de rejoindre la rive à la brasse avant qu’un monstre marin ne vienne à sa rencontre. Une fois arrivé à destination, le corps courbaturé, Tidus décida de se reposer quelques instants sur le sable chaud. Il en profita pour se sécher au soleil, ses habits lui coller à la peau à cause de l’eau de mer, avant de se relever, tourna à 360°, pour mieux observer les environs. Même si à première vue l’endroit partageait des similitudes avec Besaid, son habitat était complètement différent.

Ici, pas de faune luxuriante ou dominante qui pourrait dissimuler en son sein une armée de créature hostile. De là où Tidus se tenait, une plage de sable fin, légèrement ondulé par les vagues, on ne distinguait aucune emprunte d’animaux ou de trace qui indiquerait la présence d’une civilisation humaine. Sur cette berge de plusieurs kilomètres de longueur, dormait des rochers de couleur sombre et de forme arrondi. Il n’était peut-être pas imposant, mais force de constater qu’ils étaient difficiles à déloger de leur emplacement. Derrière-lui, le paysage était dissimulé par des avant-dunes, que Tidus décida de franchir de façon à pouvoir mieux s’orienter par la suite. Il y parvint sans grand effort malgré tous le sable accumulait dans ses chaussures. De l’autre côté, l’attendait une vaste plaine verdoyante, jonchée d’arbre exotique ici et là et d’une petite étendue d’eau située à quelques pas de sa position. Mais avant de continuer, comme le vent était favorable aujourd'hui, ce dernier fit volteface à la mer, posa deux doigts aux extrémités de ses lèvres et souffla. Un long sifflement sorti de sa bouche. Si Yuna était arrivé sur cette île, un son identique ne tarderait pas à se faire entendre. Il patienta un peu, le temps que son appel soit porté par les courants d’airs, avant de réitéré l’opération une seconde fois. Et effectivement, quelqu'un vint à sa rencontre...
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Jeu 17 Mai - 23:30
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Tidus & Bartz
   
Je suis le rêve qui a mis fin au rêve. Mais suis-je encore un rêve ?

Il y avait des plaines, des forêts, des montagnes, des monstres, mais il y avait aussi lui, un Chocobo digne de confiance, toujours présent et toujours avide d’aventure.

Le compagnon idéal pour Bartz, ce garnement ayant la tête pleine de rêve. Dans son monde, celui qu’il avait hélas quitté, il parcourait le monde à la recherche d’un vent plus frais, plus doux, un paysage qu’il ne connaissait pas encore, des lieux inconnus, et d’aventure qu’il conterait peut-être un jour au petit Chocobo de Boko. Mais voilà, Materia l’avait appelé, réclamant son aide, et d’après elle, ce n’était pas la première fois. Sauf que rien, nada, aucun souvenir ne lui revenait. Il avait ouvert les yeux sur un monde inconnu, sans Chocobo… Sans son Boko. Et comme à son habitude il avait pris la marche, découvrant de vaste paysage alléchant, mais aussi étrangement vide. Le vent était frais, les nuages dansaient dans le ciel, mais l’Homme était comme inexistant ici. Plusieurs jours de marche, de rencontre et de découverte, mais aussi d’étrange sensation.

 

▬  Salut, mon nom est Bartz. ».

Sa voix se portait doucement, transporté par le vent frais de cette journée ensoleillé. L’endroit était beau, frais et ensoleillé, agréable pour se reposer ou…

 

▬ Yo, j'suis Bartz. ».

Ou bien parler.

 

▬  Bien le bonjour, mon nom est bartz. ».

Le jeune homme secouait de gauche à droite sa tête, tapotant cette dernière, tout en ce traitant d’idiot, avant de relever son visage en direction de cette grosse pierre.

 

▬ Mon nom est Bartz, et toi gamin ? … Aaaahhh c’est pire là ! ».

Oui, il parlait à cette grosse pierre. Oh, il n’était pas dupe, il savait que ce gros rocher ne répondrait pas, enfin si jamais cette chose répondait, Bartz prendrait ses jambes à son cou. Il répétait, tout bonnement. Prenant un air plus sérieux, plus dur est une voix plus grave. Bartz était arrivé dans ce monde sans réel souvenir, si ce monde était le bienvenu dans ses longues escapades pour découvrir le monde, étant un aventurier friand de ce genre d’endroit, autant les individus étaient… Bien trop dur à son gout.


Il y avait quelques petites exceptions, mais une grande partie des gens présents, même s'ils étaient peu nombreux était différent de lui. De preux chevalier, des guerriers accomplis, des Hommes de combat qui, par un simple geste, se faisait respecter. Puis y avait lui, le gamin qui vivait avec un Chocobo, qui n’avait même pas de toit, et presque aucun souvenir. Oh si, il se souvenait avoir flipper sur le dos d’un dragon. Pas du dragon, ça non, juste de la hauteur… Après cette rencontre, Bartz c’était retrouver face à lui-même, ce demandant réellement s’il devait continuer à jouer les id... les Bartz, où a devenir un homme, un vrai !

Alors il avait commencé à apprendre un texte pour prouver sa virilité, et si le caillou pouvait rire, il en mourait, étouffer par son propre rire, et par ses larmes.

C’est alors qu’un étrange son le coupa dans sa prestation, tournant son regard tantôt à gauche, puis tantôt a droite, le jeune homme répondit lui-même par un sifflement. D’un pas actif, il avança alors, espérant que le sifflement continuerait, histoire de suivre cet étrange son.

Il était curieux, avide d’expérience, de voyage, alors entendre ça dans un lieu peuplé par des guerriers, eh bien ça l’intriguer. Sa marche s’activait, courant désormais vers le bruit, et bien vite il tomba sur un visage qui pourtant était familier. Sauf que sa mémoire n’était pas là, sauf que ses souvenirs étaient comme bloquer.

Ralentissant, et souriant de son éternel sourire ensoleillé, il se présenta, d’une façon irresponsable en ne pensant pas une seule fois que l’individu pourrait l’attaquer. Après tout, à ses yeux, l’autre homme était un inconnu. Mais une étrange aura émanait du blond, comme s'il connaissait déjà ce dernier, cette sensation le consola dans ce geste, celui de tendre la main vers l’individu.

 

▬ Salut, j’m’appelle Bartz ! Ravis de te rencontrer. ».

Ce n’était pas un rocher, mais un inconnu. Ce n’était pas un monde en paix, mais une guerre qui l’envahissait, mais lui s’en fichait, il souriait, levant sa petite papatte vers l’homme ayant sifflé en espérant avoir une réponse.

 

▬ C’est toi qui siffles depuis tout a l’heure ? t’es perdu ? ».

L’homme à la chevelure brune était fidèle à lui-même, incapable de laisser une personne dans le besoin, le syndrome du héros vagabond, il parcourait, et aider, tout simplement.



   
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