I hear the cry of a terrible power ... Φ Fran

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Ven 18 Mai - 2:05
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FranYou've let your eyes betray your heart ... .
 
NOM & PRÉNOM(S) + Comme pour toutes les Viera, Fran doit son nom à l'écho de la forêt. Chez cette tribu exclusivement constituée de femmes, c'est en effet la voix des esprits sylvestres qui baptise les différentes membres, qui sont par ailleurs toutes sœurs. Oui mais voilà, cela fait bien longtemps que Fran a quitté la forêt. Tant et si bien, qu'elle n'est plus certaine de véritablement s'appeler ainsi. Ayant enfreint les règles de la tribu en quittant le village, plus jamais ses oreilles ne peuvent entendre ce que l'esprit de la forêt peut lui dire. SURNOM + Fran ne dispose d'aucun surnom attitré. Il faut dire aussi que son nom est déjà à l'origine plutôt court. Par ailleurs, c'est une femme très mature, sérieuse et réfléchie, pour qui l'humour et les plaisanteries relèvent de la puérilité et des enfantillages. N'essayez pas de lui trouver un sobriquet affectueux. Il n'y a sans doute pas mieux pour s'attirer ses foudres et son courroux.AGE + Inconnu. A l'instar de ses semblables, il est bien difficile d'évaluer et d'estimer l'âge de Fran. Toutefois, sachant que les Viera ont une espérance de vie nettement plus grande que celle des humains et se comptant en siècles, on est en droit d'imaginer que l'amazone compte un bon nombre d'années au compteur. Surtout, ne vous avisez pas de demander son âge à une Viera, sinon vous pouvez être certain de la froisser ou la vexer. MONDE D'ORIGINE + Fran est originaire d'Ivalice. Elle a d'abord vécu avec les autres membres de sa communauté, dans un village du nom de Eruyt. Un havre de paix inaccessible aux humains et aux autres espèces, se situant au cœur de la Jungle de Golmore. Après avoir quitté le carcan de la forêt, les cieux d'Ivalice sont devenus sa maison. Devenue pirate de l'air, elle sillonna dès lors les différentes contrées de son monde, au côté de son fidèle ami et bourreau des cœurs Balthier, dans un vaisseau appelé le Sillage.   PROFESSION + Fran dispose de plusieurs corde à son arc, mais c'est surtout et avant tout un mécano hors pair. C'est elle qui assurait la maintenance du Sillage. La maintenance, mais également le pilotage. D'ailleurs personne d'autre, à l'exception de Balthier, n'a jamais pris les commandes de ce vaisseau qu'elle considérait comme "son bébé". Vigilante et réactive sous la pression, sa conduite très sportive et musclée n'a rien à envier à celle de ces messieurs, qui se prétendent être des as dans l'art du pilotage. SITUATION AMOUREUSE + Officiellement, Fran est célibataire. Toutefois, les personnes l'ayant rencontré pensent qu'il y a ou il y a eu quelque chose entre Balthier et elle. Il est vrai que lorsqu'on voit la complicité qu'entretiennent ces deux là, difficile d'imaginer qu'ils ne sont pas plus que de simples amis. D'ailleurs, ils prennent un malin plaisir à laisser planer le doute et le mystère. Jamais il n'ont confirmé ou démenti, ce que les gens pensaient de leur relation. ORIENTATION SEXUELLE + Même si elle a vécu une longue partie de sa vie exclusivement entourée de femmes, Fran demeure néanmoins incontestablement attirée par la gente masculine. Cependant, l'amour est vraisemblablement quelque chose de vraiment futile et secondaire aux yeux de la Viera. Pas encore toute à fait rodée avec les us et coutumes des humains, elle reste encore relativement méfiante vis-à-vis des hommes. En revanche, elle ira plus facilement vers une femme si elle recherche un contact amical. FACTION + Bien que Balthier et elle furent jadis des pirates de l'air bravant l'autorité et la légalité, Fran n'a jamais été quelqu'un mettant ses forces et ses compétences au profit du mal. Tout comme son compagnon d'aventure, elle est donc une guerrière de la lumière luttant et servant Cosmos ainsi que la Déesse Materia. Même si elle ne remet jamais en cause son allégeance, il est des moments où Fran est en proie aux doutes. Des moments où elle se dit "à quoi bon ?". A quoi bon lutter ? Pourquoi ? Et pour qui le faudrait-il ? ARMES + Agile, souple et vive, Fran excelle dans l'art du combat à main nue. C'est une farouche adversaire, à l'aise avec tout les différents types d'armes, bien qu'il est évidant qu'elle dispose d'une prédilection pour les armes à longue portée et le combat à distance. Son arme favorite reste sans conteste l'arc. Viennent ensuite l'arbalète, le fusil (cher à Bathier) ainsi que le lance-bombe. Elle ne se risque cependant pas trop au maniement des armes lourdes ou nécessitant une prise à deux mains. Les grandes épées, les lances, les hallebardes ainsi que les masses d'armes ne sont pas vraiment ses meilleurs amis.

  On veut en savoir plus sur toiquels sont tes attraits particuliers ?
physique + Fran est une Viera. Autrement dit, il s'agit d'une femme disposant de certaines caractéristiques physiques propres au lapin. Parmi elles, citons la plus évidente : les longues oreilles. L’extrémité de ses fins et filiformes doigts, ainsi que celles de ses orteils ressemblent à des petites griffes. La teinte de ses yeux oscille entre le rouge des albinos et le brun. Sa longue chevelure blanche lui tombe jusqu'aux fesses et a des reflets argent. Un casque en métal noir, ressemblant à une visière, protège le sommet de son crâne et ses pommettes. Son armure légère est fondue dans le même métal. Le haut est un savant mélange entre un corset, un bustier et un monokini. Seuls son dos, ses flancs et ses parties intimes sont dissimulés. Son buste, à l’exception de la poitrine, et lui recouvert d'un très fin voile transparent. Ses jambes sont protégées par de longues cuissardes en métal et à talon, particulièrement ajourées à l'arrière. C'est une très grande femme (1m87 oreilles baissées, 2m15 lorsqu'elles sont dressées) au physique et aux courbes athlétiques, sportifs et gracieux.

  caractère + A la différence de Balthier qui est le feu et l'impulsivité incarnés, Fran est pour sa part plus proche de la glace. Calme, posée et très sensée, elle reste volontiers en retrait afin de mieux observer et tirer avantage de la situation au moment opportun. La Viera n'est pas quelqu'un de très loquace, bavarde et disert. Ses réflexions pinces-sans-rire, voire parfois cinglantes et incisives ne font pas d'elle une personne vers laquelle on est tenté d'aller. Son imposant physique d'amazone n'aide en rien, et impressionne bien souvent d'ailleurs plus qu'autre chose. Véritablement douée d'empathie, elle sait et sent quand quelque chose tracasse quelqu'un, ou que cette personne n'est pas au mieux de sa forme. Stratège et fine tacticienne, les plans de bataille qu'elle suggère se révèlent être astucieux et très ingénieux. Avec elle dans votre équipe, vous pouvez être certain de prendre de court et par surprise l'adversaire. Femme mystérieuse et énigmatique, elle ne parle que très rarement de son passé et en particulier de sa vie parmi les Viera dans le village de Eruyt. Balthier, qui est probablement celui qui la connaît le mieux, pense qu'elle lui a révélé à peine un dixième de son existence. Selon le pirate du ciel et franc tireur, il y a dans les yeux de Fran une profonde nostalgie ainsi qu'une sempiternelle tristesse.    

  capacités et dons + Comme n'importe quelle Viera qui se respecte, Fran excelle dans le maniement de l'arc. Adepte des altérations d'état ainsi que des dégâts sur la durée, elle élimine à petit feu ses adversaires grâce à toutes sortes de flèches. Flèche de cécité, de sommeil, de confusion, de silence ... . Les quelques rares capacités sylvestres qui lui restent, lui permettent de lancer des sorts de soin de petite intensité, évitant ainsi le pire lorsque la situation devient critique pour elle et ses alliés. Elle maîtrise également le sort Purge, qui permet de retirer aux ennemis à proximité tout leurs états bénéfiques. Côté magie noire, elle ne connaît et ne maîtrise que des sorts Glaciers infligeant des dégâts faibles à modérés. En dépit d'une constitution physique relativement fragile, Fran peut et sait combattre à main nue lorsque cela s'avère nécessaire. Enfin, elle est beaucoup plus sensible que les humains aux fluctuations d'éther, de mist ou de magie présente dans l'atmosphère. Si elle est exposée trop longtemps à de grandes quantités, ses forces vitales s’amenuisent et fondent comme neige au soleil.

  Dans la vie réelleon a tous une vie derrière l'écran !
NOM & PSEUDO + Quentin & Tycoon ou DSO sur le web.
  TES PASSIONS + Le cosplay, les jeux vidéos, le tennis et les K-Drama.
  SÉRIES, FILMS, JEUX VIDÉO + Série : Stranger, Dexter, Will & Grace, House MD, Friends, Secret Circle, Once Upon a Time, Sense8.
Films : Ghost, Coup de foudre à Manhattan, les Harry Potter, Le diable s'habille en Prada, Jupiter : le destin de l'univers, Cloud Atlas, Mademoiselle.
Jeu Vidéo : Les Final Fantasy, les Kingdom Hearts, les Soul Calibur, les Tekkens, les Tomb Raider, les Dragon Quest, les Top Spin Tennis.
  CODE DU RÈGLEMENT + BON
  NIVEAU RP & CONNAISSANCE DES FF + Niveau RP, je vais dire moyen vu que je reviens d'un assez long hiatus. Pour ce qui est des réponses, je dirais qu'elles sont moyennes ou longues (tout dépend de mon degré d'inspiration). Je connais assez bien la série FF (surtout à partir du VII. Qui reste pour moi une des références avec le X, le IX et le XII. Oui, oui le XII ^^).
  COMMENT AS-TU CONNU DWR + Par partenariat.
  TON DERNIER MOT, NIARK + J'ai longuement hésité entre Kuja et Fran, puis bon c'est finalement la demoiselle qui l'a emporté Laughing Je sais bien que Fran ne fait pas parti de l'univers de Dissidia Crying or Very sad mais j'espère qu'il sera quoi qu'il en soit possible de l'incarner Neutral. Il me tarde de rp avec vous :cute:
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Ven 18 Mai - 2:05
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Sky's no limitI'd say you're in more of a supporting role
Absolument rien ne me prédestinait à une vie placée sous le signe de l’aventure. Entant que Viera, ma voie était toute tracée et mon sort celé d’avance. Etre à l’écoute de l’esprit de la forêt, le servir et le protéger coûte que coûte au péril de ma vie. Tel était ma destiné. Tout comme ce fut celle de mes sœurs, qui m’ont précédé des siècles auparavant. Tout comme ce sera celle des sœurs qui me suivront et me survivront. Fatalité, dévotion envers les esprits sylvestres et abnégation régissent nos existences. Personne ne peut en théorie s’y soustraire. Nous vivons retranchées et en autarcie dans un village aux allures d’Eden nommé Eruyt. Nulle ne doit en sortir, et nul n’est autorisé à y mettre les pieds. Un havre de paix champêtre, s’apparentant pour un œil extérieur à une citadelle inviolable, une forteresse imprenable ou un bunker que rien n’émousse. Nos connaissances et notre érudition sont nettement plus avancés que ceux des humains. Notre connexion spirituelle à la nature ainsi que nos accointances magiques, nous offrent des pans de savoir qui échappent totalement au quidam de base. C’est en partie pour toutes ces raisons que mes semblables ont tendance à se montrer hautaines, supérieures et suffisantes envers les humains qu’elles jugent indignes de leur rang. De plus, nous sommes extrêmement méfiantes et vigilantes vis-à-vis des humains et des autres ethnies. Difficile de nous en vouloir. Les guerres et les conflits ayant mis Ivalice à feu et à sang jadis, ne nous ont jamais été favorables.

Nombreuses sont les sœurs tombées au combat. La neutralité n'est jamais quelque chose de bien perçue en temps de conflit. Alors, nous avons dû choisir à contre cœur un camp, nous retrouvant ainsi embarquées dans des guerres qui n'étaient pas les nôtres et dans lesquelles nous n'avions strictement rien à faire. Les plus jeunes sœurs, qui n’ont donc pas connu ses temps troubles et d’extrêmes tensions, sont élevées dans la défiance voire la haine des humains. On les dépeint comme étant barbares, cruels et pas dignes de confiance. Les aînées, telles que moi, se déchirent quant à l’avenir de notre tribu. L’écho de la forêt ne nous est d’aucune aide. Qu’importe le nombre de fois qu’on le sollicite ou lui demande son opinion à propos de ce sujet, il reste inexorablement embastionné dans son mutisme. Harmonie et concorde sont mis à rude épreuve. Jote, ma cadette de quelques années, est persuadée qu’en nous tenons à bonne distance des humains ainsi que des autres ethnies, notre survie est assurée. Lorsque l’armistice fut signée, c’est elle qui a décidé d’établir notre lieu de vie dans la Jungle de Golmore. Rares sont celles qui se sont opposées à sa volonté. Son charisme et son leadership sont tels, qu’elle a toute les qualités pour être chef de clan. Même, si nous autres Viera ne sommes pas très amies avec la hiérarchie. J’ai pour ma part suivi le mouvement, mais à reculons.

Jamais, je n’ai considéré l’être humain comme étant une menace ou un ennemi héréditaire. Certes, il y en a dans le lot qui sont capables de faire preuve d’une incommensurable méchanceté, mais … j’ai toujours naïvement pensé, que nous pouvions cohabiter pacifiquement, partager nos savoirs et nous entraider. Si pour certaines Eruyt apparaît comme étant un cocon protecteur, un bel et paisible écrin que la laideur et le vice du monde extérieur n’entache en rien ; en ce qui me concerne, ce village ressemblait plus à une prison à ciel ouvert. Plus le temps passait, et plus j’avais l’impression d’être un oiseau en cage. Une fleur sous cloche de verre qui fane et dépérit à vue d’œil. Les messages portaient par l’écho de la forêt me paraissaient de plus en plus abscons et sibyllins. Parallèlement, l’appel et la tentation du dehors se faisaient de plus en plus grands. Plus d’une fois, mes sœurs tentèrent de me dissuader de partir, me rappelant sans cesse que je perdrais à jamais l’osmose qui me lie aux forces de la nature si je m’en allais. Oui … j’avais bien conscience du sacrifice qu’une telle décision engendrerait. Cependant, vivre à Eruyt devenait pour moi de plus en plus pénible. J’avais littéralement l’impression d’être pieds et poings liés ou encarcanée, en restant ici. C’était trop. Trop beau, trop parfait, trop paisible, trop idyllique. Un soir, je me suis finalement décidée à braver l’interdit.

J’étais prête et acceptais de « me souiller », « d’entrevoir le vice » et de me frotter à la soi-disant « cruauté humaine ». Au fond de moi, et avec le recul, je me rends compte qu’inconsciemment je savais que j’avais besoin de cela pour être un minimum heureuse. Malgré un bref instant d’hésitation et de pause aux portes du village, je décida de franchir le pas et m’en aller, sans prendre la peine de me retourner une dernière fois. A quoi bon se retourner ? On sait très bien ce que l’on quitte. En revanche, pour ce que l’on retrouve … là, c’est une autre histoire. Ca y est, je suis dehors. Pour la première fois depuis des décennies et décennies, j’eus enfin l’impression de respirer à pleins poumons. C’était comme si on m’ôtait une gigantesque enclume, qui depuis tout ce temps écrasait et compressait ma poitrine. Oh liberté chérie, que d’atrocités mon peuple a proférées à ton encontre. Que tu es belle et précieuse, mais que ton prix fut dur à encaisser. Ma communion avec les esprits de la nature n’est pas la seule chose que j’ai perdue. D’un point de vue général, l’acuité de mes sens a considérablement régressée. Heureusement mon instinct et ma longue expérience de chasseuse, me permettent de vite flairer et repérer le danger. Mon arsenal de sorts s’est également réduit comme peau de chagrin. Aujourd’hui, les quelques rares incantations que je peux encore lancer sont des plus basiques et rudimentaires.

Pour finir, il semblerait que ma sensibilité déjà accrue au flux d’éther soit encore plus exacerbée que naguère. Mais qu’importe, cela en valait la peine. Ivalice en valait la peine. C’était encore plus beau que dans mon souvenir. Les paysages des différentes contrées rivalisaient de splendeur et de magnificence. Les mois et les années s’égrainant, je suis devenue un aventurière chevronnée et émérite, évoluant telle une louve solitaire. Il est vrai que j’ai pas mal roulée ma bosse, si j’ose dire. Peut-être que je m’avance et vois grand, mais je pense avoir fait plus d’une fois le tour complet d’Ivalice. L’histoire aurait très bien pu en rester là, mais il y eut ce jour. Ce fameux jour, qui fit basculer ma vie du tout au tout. Ce fut lors d’une traversée du Désert Est de Rabanastre, à la saison sèche. Pour je-ne-sais-quelle raison, il y eut cette année là une forte recrudescence de monstres. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouvai cernée par une horde de canidés. En soi, le combat n’était pas vraiment difficile, mais le surnombre de l’ennemi rendait la tâche quelque peu délicate. Les flèches dans mon carquois commençaient à sérieusement diminuer. Alors que je tentais au mieux d’évaluer la situation, les différentes possibilités qui s’offraient à moi, ainsi que les munitions qui me restaient, l’un des lycanthropes se rua sur moi et tenta un assaut. Cependant, une balle vint se planter entre ses yeux, le faisant aussitôt passer de vie à trépas dans un gémissement plaintif.

S’en suivit une incroyable et rapide rafale de tirs, provenant d’un endroit en hauteur, qui décima la totalité des monstres qui m’encerclait. En tournant la tête et levant les yeux vers le sommet d’une dune, c’est là que je le vis. Posant l’air victorieux, le torse bombé et la crosse du fusil trônant sur son épaule. Emmitouflé dans une espèce d’imposante djellaba, qui lui mangeait tout le visage et ne laissait apparaître que ses deux orbes noisettes. Puis dans un geste très théâtrale, il la quitta en tirant d’un mouvement sec dessus, la faisant ainsi voler dans les airs. Je reconnais que ce n’est pas le genre d’homme qui passe inaperçu, ou vous laisse indifférent. Grand, les épaules larges et puissantes, le torse ainsi que les bras taillés dans le marbre et parfaitement sculptés. Des cheveux courts en bataille couleur café. Les oreilles percées en de nombreux endroit. Une foultitude de bracelets et bagues chamarrés parant sa main gauche. Il porte avec beaucoup d’élégance une veste verdâtre tirant sur l’olive, et richement brodée de fils d’or. Dessous, une chemise blanche à col haut, faite en une étoffe légère et précieuse, vient sublimer sa carrure. Un pantalon en cuir noir moulant fuselle ses jambes aux proportions frôlant la perfection. Deux larges sangles à boucle autour de sa taille. Elles maintiennent contre ses cuisses, deux petites pochettes en cuir, contenant probablement tout un attirail de balles. A ses pieds, d’étranges chaussures à mi-chemin entre des babouches et des sandales, ouvertes au niveau des talons.

Lentement, il s’avança vers moi en roulant des mécaniques, un sourire charmeur aux lèvres. Arrivé à ma hauteur, celui qui deviendra par la suite mon compagnon d’aventure, joua les playboys et les gentlemen en me faisant un baise-main venant d’une autre époque, puis déclara : « Hmm. Une demoiselle en détresse … . Très honoré. Balthier, pour vous servir. ». Voilà, ça c’est Balthier dans toute sa splendeur. Toujours à tenter de vous séduire et de vous charmer. Il fait partie de ces rares personnes qui ont le don, pour vous donner l’impression d’être la personne la plus importante qui soit au monde, lorsque vous êtes en sa compagnie ou que vous discutez avec lui. Oui, c’est un beau parleur, pour ne pas dire un branleur. Néanmoins, je découvrirai plus tard que c’est également un homme d’une incroyable générosité. Un être dans lequel j’ai une confiance totale et aveugle. Quoi qu’il en soit, nous étions tout deux partis sur des bases … bancales, je dirais. Les hommes se prenant pour des Dom Juan d’opérette et des Casanova de bas étage, cela n’a jamais été ma tasse de thé. Ce genre de type est loin de me faire fondre. D’ailleurs, je lui ai rapidement fait comprendre en retirant vivement ma main de la sienne, et en rétorquant sèchement : « Fran. Ce n’était pas la peine d’intervenir. Je maîtrisais parfaitement la situation. ». Parfaitement, c’est vite dit.

Si les ennemis avaient continué à affluer, les choses auraient pu être toutes autres. Cependant, il était inconcevable pour moi à cette époque de le remercier. Il aurait eu la tête qui enfle et les pieds qui ne touchent plus le sol. Des hommes dans son genre, tirés à quatre épingles et conscients de posséder un fort sex-appeal, j’en ai eu à faire à un grand nombre au cours de mes pérégrinations. Balthier est en effet loin d’être le seul homme, à s’être montré d’entrée de jeu cavalier et entreprenant. J’ignore pourquoi tant d’hommes tentent leur chance avec moi. Est-ce parce que je suis une Viera ? Parce que je représente pour eux une certaine forme d’exotisme, un idéal féminin ou un fantasme ? Possible, allez savoir. Toujours est-il que je ne manque jamais de remettre ces dragueurs à leur place, ainsi que de refroidir leur ardeurs. Celui qui me faisait face ce jour là en fit l’amère expérience. Toutefois, un fin rictus se dessina sur son visage et il répondit en arquant subrepticement les sourcils : « Mais de rien, ce fut un plaisir … . Ah, l’éternel complexe de supériorité des Viera … . Adorable. Puis-je me risquer à savoir ce qu’une si charmante créature fait seule et sans escorte dans cet enfer de sable ? ». Balthier excelle dans l’art de la formule et du compliment. Cette seconde réplique m’apprit qu’il était bien plus qu’une belle gueule et qu’un séducteur. Il a du caractère, de la répartie et de l’éducation.

Qui plus est, il semble être suffisamment au fait sur nous autres les Viera, pour connaître notre caractère. Par ailleurs, et à la différence de tout les autres hommes lourdingues m’ayant abordé, il ne s’est pas montré insultant et agressif lorsque je l’ai rembarré. Au contraire, il est resté fidèle à lui même, faisant également preuve d’une légère pointe de sarcasme. D’un coup d’un seul, il venait de remonter de quelques échelons dans mon estime. A tel point que je m’en voulue presque de m’être montrée si vite grinçante et cynique envers lui. Je pense que le fait que je ne sois pas d’emblée, tombée en pâmoison devant lui et que je lui tienne tête, n’était pas pour lui déplaire. Pour ma part, j’admets que ses airs de dandy associés à son petit côté lettré et impertinent en toute circonstance … avaient, et ont toujours, le chic pour le rendre attachant. Irritant et horripilant certes, mais attachant quoi qu’il en soit. Malgré son allure jeune, Balthier m’a très vite donner l’impression d’être quelqu’un de mature et intelligent. Après tout, je pouvais bien lui laisser sa chance. Cela ne me coûtait rien de répondre à sa question. J’adaptai néanmoins une posture défensive, en croisant les bras et répliquant sur un ton détaché : « Je me rends à Nalbina, mais je … . ». Presque aussitôt, un éclair d’intérêt fusa dans ses prunelles. Un sourire de cover boy, pour lequel des milliers de femmes seraient sans doute prêtes à se damner, habilla son visage.

C’est à ce moment très précis que je compris que même en y mettant toute la mauvaise volonté du monde, je ne pourrais jamais exécrer et détester cet homme. Aujourd’hui encore, je me demande s’il est vraiment possible d’être en mauvais terme avec lui ? Aller savoir pourquoi, mais je sus avec certitude ce qu’il avait derrière la tête. Je n’eus pas à attendre longtemps pour en avoir la confirmation. Avant que je ne pus reprendre la parole, il dit dans un enthousiasme très flegmatique : « Quelle délicieuse coïncidence ! Je me rends également à Nalbina, où je dois faire l’acquisition d’un vaisseau. Les environs semblent grouiller de monstres coriaces. Que diriez-vous de faire la route ensemble ? Aller, cela n’engage à rien … ! ». Comme vous pouvez vous en douter, Balthier n’est pas le genre d’homme qui se satisfait d’un « non ». C’est probablement la personne la plus têtue et obstinée, qu’il m’ait été donnée de rencontrer. Peu de choses ou de personnes lui résistent. Lorsqu’il veut quelque chose, il sait se donner les moyens pour l’obtenir. Et tant pis s’ils sont fourbes ou pas très légaux. Faire un bout de chemin avec moi, au sens propre, voilà ce qu’il voulait. Ce programme ne m’emballait pas spécialement. Cependant, je reconnais qu’il avait raison. Mieux valait être deux, si l’on souhaitait traverser ce coupe-gorge et arriver à Nalbina en un seul morceau.

Par ailleurs, mes ressources et munitions s’amenuisaient dangereusement. Poursuivre seule dans ces conditions aurait été inconscient et oh combien périlleux. De toute manière, j’avais le pressentiment que quoi que j’objecte, le franc tireur trouverait toujours un contre-argument de poids et qui ferait mouche. Je ne risquais rien. Eh puis, comme il le fit très justement remarquer, cela n’engageait à rien. De guerre lasse, je poussai un soupir de résignation et répondis dans un haussement des épaules : « Bon, d’accord. ». Et c’est ainsi que je fis la connaissance de Balthier. Celui qui des années plus tard demeure mon compagnon d’infortune et de fortune. Celui avec qui je partage mes joies et mes peines. Mon partner in crime. A bord de son fameux vaisseau Le Sillage, nous avons fendu les airs et exploré les endroits les plus reculés et sinistrés. Mes connaissances en mécanique complexe glanées au village d’Eruyt, nous furent bien souvent d’un grand secours, et nous permirent d’économiser de précieux gils en réparation. Nous sommes devenus des pirates de l’air et des pilleurs de tombes. Des pies attirées par tout ce qui brille. Nethicites précieux et d’une valeur inestimable, objets de collection séculaires, butins amassés par les Soldats de l’Empire ... . Une liste non exhaustive des différents trésors, que nous avons ravis au cours de notre collaboration.

Où que nous allions, notre curieux tandem passait difficilement inaperçu. Toutefois, notre association inattendue s’est toujours avérée incroyablement complémentaire. Les défauts de l’un sont palliés par les qualités de l’autre, et vice et versa. Oui, on peut dire qu’avec le temps une osmose parfaite, s’est durablement installée entre nous. Je sens comme … comme une espèce de connexion avec cette homme. Voilà bien longtemps que je n’avais pas ressenti un pareil sentiment. La dernière fois c’était … avec la forêt. Difficile de décrire le lien qui nous unit, tant il est fort. Est-ce qu’il a déjà souhaité que nous soyons plus que des coéquipiers et des amis ? Oui, probablement. L’ai-je déjà voulu ? Oui, je l’avoue. Néanmoins, aucun d’entre nous deux n’a pris le risque de faire évoluer notre relation. Comme je l’ai dit plus haut : on sait ce que l’on quitte, mais l’on ignore ce que l’on retrouve. Ce qui est sûr, c’est qu’il n’apprécie pas et fulmine lorsqu’un homme me tourne autour d’un peu trop prêt ou tente de me faire la cour. Comment je réagis lorsqu’il est en mode bourreau des cœurs et qu’il fait le paon ? Eh bien, je ne réagis pas. Pour être franche, je dirais que ça me blase et m’exaspère. Je laisse donc couler et me contente de soupirer en levant les yeux au ciel. Il n’empêche qu’il règne entre nous quelque chose de … intense, je dirais. Presque électrique. Les gens sont d’ailleurs convaincus que nous sommes un couple.

Une chose qui nous amuse. Qui nous amuse, et dont nous n’hésitons pas à nous servir. Notamment lorsque nous essayons de passer incognito, ou de recueillir des informations en toute discrétion et sans éveiller les soupçons au sujet d’un trésor. Du lieu où il se trouve, ou encore du système de sécurité censé le protéger. Je pense que l’on peut dire qu’il s’agit d’une espèce de couverture. Une couverture des plus crédibles apparemment, vu que personne ne nous a jamais démasqué avant que nous n’ayons atteint notre objectif et dérobé le ou les artefacts que nous convoitions. Cette fois-ci, des « on dit » nous ont amenés à Rabanastre. Sitôt le Sillage parqué dans l’aérodrome, nous décidons de procéder comme d’habitude. Balthier joue les touristes et explore la ville afin de connaître les derniers scoops et rumeurs en vogue, tandis que de mon côté j’assure la maintenance du vaisseau et veille à ce qu’aucun grain de sable ne grippe cette mécanique bien huilée. Mon fidèle acolyte finit par me rejoindre une bonne heure plus tard. Penchée en avant, je m’affaire à désencrasser le filtre d’un des réacteurs secondaires. Le tireur émérite prend la pose, en appuyant son coude contre le métal de l’aile du vaisseau et en soutenant son visage dans sa main. Je sens son regard noisette courir le long de ma cambrure, avant de se nicher au creux de mes reins et d’y allumer un brasier.

Dans un soupir ressemblant à un râle extatique, il déclare alors : « Le bruit qui courait à Archadès s’avère on ne peut plus exact. Tu sais … rien ne nous y oblige. ». Je n’accorde dans un premier temps aucune importance à ses dernières paroles. Ainsi donc, c’était vrai. J’ai peine à croire que l’Empire ait été négligeant, au point de laisser fuiter une pareille information. Comme à chaque fois à cette période de l’année, de grandes festivités se tiendront dans les jours qui viennent à Rabanastre. Parmi les huiles et hauts dignitaires présents, il y aura le Grand-Pontife Anastasis. A chacune de ses représentations en habits d’apparats, il tient les regalia, symboles de sa puissance et de son statut ecclésiastique. D’ordinaire, il a avec lui des copies et des fac-similés. A l’exception de cette fois-ci. Pour Dieu sait quelle raison, il semblerait que les reliques originales fassent également partie du voyage. Le Grand-Pontife devrait donc parader paré d’objets millénaires et d’une valeur inestimable. Autant dire que c’est une aubaine, pour nous autres pirates de l’air et chasseurs de reliques. Il faudrait être fous pour ne pas attraper au vol une opportunité comme celle-ci. « Rien ne nous y oblige » … . Voilà, qui ne ressemble pas à Balthier. Ne pas le voir arborer son petit côté arrogant et aristocratique, n’est pas commun. Il doute. Le Balthier que je connais ne doute jamais. Que lui arrive-t-il ?

Aurait-il un mauvais pressentiment ? Ce n’est vraiment pas le moment. Il s’agirait de la plus belle prise de notre « carrière ». Hors de question d’hésiter ou de cogiter. Nous n’avons jamais reculé face à un défi, ou un artefact à subtiliser. Ce n’est pas aujourd’hui que ça va commencer. Sortant la tête du réacteur, je me redresse et lui fait face, une main posée sur la hanche. Avec beaucoup de calme et de self contrôle, je tente au mieux de le rassurer en rétorquant : « On avait un plan en venant ici, alors autant s’y tenir. Tout ira bien, ne t’en fais pas. ». D’habitude, c’est moi la voix de la sagesse de notre binôme et lui le casse-cou inconscient du danger. On dirait bien que cette fois-ci les rôles s’inversent. C’est le monde à l’envers. L’artilleur de génie clôt un instant les paupières et prend une profonde inspiration. Puis, il me scrute de nouveau en hochant affirmativement la tête d’un air grave, en guise d’approbation. Les regalia sont précieusement entreposés dans le palais, en vue de la cérémonie d’inauguration pour les festivités. Bien évidemment, il est impossible pour quiconque n’y étant pas accrédité d’y pénétrer. Toutes les entrées sont gardées par une cohorte de gardes armés jusqu’aux dents. Une fois n’est pas coutume, nous allons devoir ruser et faire preuve d’ingéniosité. Le plan est le suivant. Emprunter les Egouts de Garamysthe pour s’introduire discrètement dans le palais, trouver et dérober les reliques sacrées puis mettre au plus vite les voiles.

Ceci est typiquement le genre de « mission » que nous affectionnons tout particulièrement. Il est clair que nous préférons de loin faire preuve de finesse en nous infiltrant furtivement, plutôt que d’opter pour une approche plus frontale et offensive. Les relents et la puanteur des égouts quittés, nous arrivons enfin dans le palais. Nous évitons prudemment les Soldats Impériaux que nous croisons. Lorsque cela est impossible, nous nous arrangeons pour les mettre hors d’état de nuire. Rapidement, silencieusement, proprement, de façon nette et sans bavure. Des enchevêtrements de couloirs richement ornés et des volées d’escaliers en colimaçon plus tard, nous touchons au but. Les voilà. Les Saintes Reliques. Un sceptre en mithril et ébène, surmonté d’un nethicite de la taille d’une pomme. La tiare pontificale en chryséléphantine et sertie de mille-et-une pierres précieuses. Un petit globe en diamant tenant dans la paume de la main, et réverbérant la lumière. Nous échangeons un regard ainsi qu’un sourire complice, et tapons nos poings l’un contre l’autre en signe de victoire. Le triomphe est cependant de courte durée. Un raffut ne tarde pas à se faire entendre. Un Impériaux aboie des ordres à ses subalternes : « Retrouvez-le ! Mettez ce palais sens dessus dessous s’il le faut, mais retrouvez-moi ce gosse ! ». Un gosse ? Vu le ton employé, je devine que sa présence au sein du palais n’est pas désirée.

Apparemment, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu la brillante idée de tenter « le casse du siècle ». Merde ! Cet imbécile va tout faire foirer. Le ramdam se rapproche et semble affluer de tous côtés. Inutile de préciser que ce fâcheux impondérable, n’était absolument pas prévu au programme. Hormis l’entrée principale, seules deux portes situées de chaque côté et menant on-ne-sait-où, permettent de quitter cette pièce. Balthier s’empare du globe en diamant et le lance dans ma direction. Sans difficulté aucune, je parviens à l’attraper aisément au vol. Après avoir attaché la tiare aux sangles autour de sa taille et disposé le sceptre dans son dos, l’homme aux cheveux couleur chocolat murmure en se frottant le menton, et en me désignant l’une des deux portes secondaires à l’aide d’un petit coup de tête : « Hmm. Il semblerait que les choses se corsent. Mieux vaut que nous nous séparions. On se retrouve à l’aérodrome. ». N’ayant rien à opposer à cette proposition, j’acquiesce silencieusement. Si j’avais su que c’était la dernière fois que je te voyais, jamais je ne t’aurais quitté. Pour la première fois depuis des années, je me retrouve seule. J’erre au hasard. Emprunte une succession de corridors, tout en prenant grand soin d’éviter les Soldats Impériaux. A en juger le faste qui m’entoure, je pense que je me rapproche des appartements privés réservés aux princes du sang. Hmm, je ferais mieux de rebrousser chemin.

Soudain, une mystérieuse brise souffle et fait voler les mèches de mes cheveux, ainsi que le voile abdominal transparent de mon armure. Tels des dominos s’écroulant tour à tour, les bougies des chandeliers et des candélabres dorés éclairant le lieu s’éteignent. Un halo de lumière surgit inopinément ex nihilo. Ce dernier est tellement aveuglant, que je suis contrainte de lever mon avant-bras en direction de mon visage, et de détourner la tête. D’étranges sensations, que je pensais ne jamais plus pouvoir éprouver, m’envahissent. Qu’est-ce que … . L’écho de la forêt ? Non, c’est impossible. Pourtant, c’est exactement comme dans mon souvenir. Cette voix … elle me semble agréablement familière. Sidérée et interdite, je chuchote à moi-même : « Balthier … ? ». Oui. Malgré les espèces d’interférences, je jurerai que c’est lui. Cette voix est très suave, sonore et timbrée, en plus d’être anormalement enivrante. Tel le chant des sirènes, elle me tente et m’attire. Même si j’ai conscience qu’il y a indéniablement quelque chose de dangereux dans cette cascade de lumière, je ne peux m’empêcher de m’en approcher dans un état presque second. C’est comme si mon corps agissait indépendamment de ma volonté. Comme si je n’étais qu’un papillon de nuit, grisé par les feux nocturnes éclairant la ville une fois la nuit tombée. Je m’y engouffre. Tout est d’un blanc éblouissant et immaculé. Puis … plus rien. Le trou noir. Lorsque je reprends connaissance, je me trouve au beau milieu d’un paysage glacé. Enneigé et se déclinant en un impressionnant camaïeu de blanc. Que s’est-il passé ? Quel est cet endroit ? J’ignore comment je suis arrivée là, et encore plus d’où je viens. Je me sens … vide. Pourquoi ai-je le sentiment étrange qu’il manque quelqu’un près de moi ? Cette absence, que je ne m’explique pas, me terrifie. Je … je suis comme pétrifiée et paralysée. Rien. Il n’y a strictement rien que je puisse faire. S’il vous plaît … aidez-moi.
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Ven 18 Mai - 11:30
Déesse des machines
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Bienvenue à toi! c'est un très bon début de fiche, félicitation! On est ravis de voir une Fran parmi nous (très bon choix de personnage) et sache que tout les personnages de FF, même si ils ne sont pas présent dans les anciens dissidia, on le droit d'être jouer, alors Fran ne pose aucun soucis!

Je te donne de la force pour finir tout ceci, tu as encore le temps ne te presse pas, et bienvenue dans mes rangs, tu as choisis le bon camp !  :loveyu:
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Sam 19 Mai - 7:18
Diablotin de Spiritus
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Bienvenue et bonne chance pour ta présentation, qui paraît absolument démentielle !


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Sam 19 Mai - 11:53
Prince de Lu pocket édition
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☞ profession : Aventurier, un beau métier, pas vrai? Il voyage de ville en ville, découvrant les merveilles de son monde.
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☞ amoureusement : En couple avec la liberté, comment ça ce n'est pas possible? Bon, sa vie amoureuse est un merdier, le coeur de Bartz n'appartient à personne dans son monde
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Oh! c'est un joli bout de fiche que tu nous offres la! hâte de voir tout ceci fini (bien que j'ai commencé a lire)

Force et courage pour la suite jolie demoiselle Fran
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Sam 19 Mai - 14:00
Invité
Invité
Mooh Merci à vous tous pour ce superbe accueil J'espère que l'histoire que j'ai tricoté autour de Fran vous plaira, et que je l’interprétai aussi bien que possible  
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Sam 19 Mai - 15:24
Mouflet de Materia
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☞ monde d'origine : Spira
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☞ amoureusement : Yuna, la seule et l'unique
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Bienvenue à toi belle Viera

Bonne chance pour ta fiche et à très vite sur le forum
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Sam 19 Mai - 17:50
Invité
Invité
Bienvenue à toi <3

Voilà une longue présentation en effet, bon courage pour la suite o/
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Sam 19 Mai - 23:21
Invité
Invité
Merci à vous deux qui formait (selon moi évidemment :siffle: ) THE couple de la saga Final Fantasy keur
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Dim 20 Mai - 16:26
Voleur en CDD
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☞ monde d'origine : Djidane est originaire de la planète Terra, mais vit à Lindblum, capitale du royaume du roi Cid, situé sur le continent de la brume, planète Gaia, dans le monde d'Hera. C'est Kuja qui, par jalousie, a abandonné un petit Djidane de 4 ans dans une forêt du continent de la brume
☞ profession : Recueilli par la troupe de théatre et brigands Tantalas, Djidane est un acteur des plus doués mais aussi un chapardeur qui n'hésite même pas à fouiller un château et en accuser les gardes (cc Tarask jtm me tape pas) C'est aussi un grand dragueur, on mettra cça sur le compte de l'éduation que Marcus, chef des Tantalas, lui a donné, ainsi que ses hormones
☞ âge : 16 ans, et toutes ses dents ! Enfin presque. Qui a dit que ces jolies petites canices toutes blanches n'étaient plus des dents de lait ?
☞ armes : Dagues, ses chouchoutes sont les Ogres ou les Zwill Cross (Ogres qui sont deux fois plus grandes que lui ...)
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Potion X (2)
Ether (2)
Lames Courtes

☞ o. sexuelle : Hétéro ! Non mais oh, j'ai grandi avec des hommes mais surtout avec la belle Ruby ~
☞ amoureusement : J'espère que ma princesse va bien ... OH SALUT TOI ♥
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Bon dieu que c'est long mais qu'est ce que c'est bien écrit ! Un régal ~
Bienvenue à toi, jolie Fran :


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Dim 20 Mai - 16:54
Déesse des machines
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BienvenueJeune guerrier
Félicitations Fran !Tu es désormais l'une des nôtres ! Tu as survécu lors de la première épreuve, la présentation de ton personnage, maintenant que le plus dur est passé, il ne te reste que le plus amusant, le RP.

Il y a deux manières de débuter un Rp, soit en parlant directement avec la personne avec qui tu souhaites Rp, soit en postant ta demande de Rp..

En dehors du Rp, il y a l'espace détente, adoré par les amateurs de flood, tu trouveras des minis jeux comme des espaces entiers pour parler et divaguer sur tout.

Sinon tu peux aussi t'acharner dans l'espace menu, là où il te faudra créer un carnet de liens, ou un journal de Rp.

Si tu as des questions, des problèmes, ou des suggestions, le staff est là pour répondre à tout.

Alors n'hésites pas, et encore bienvenue parmi nous, vaillante Viera !    
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